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Affichage des articles du juillet, 2012
Sur Facebook, toute une série de commentaires désopilants  (même si désolants pour la langue française) sous la vidéo annonçant la prochaine ouverture du département des Arts islamiques :

- Mode 'y a jamais ce qu'il faut en rayon'  :
''On pourrez avoir une departament des arts de la tolerance de l'islam''
 'art de la lapidation sera presente aussi? en tant que femme je boycoterai cette expo,désolée

- Mode talpa felix   : 
'Je valide ce projet. Les arts de l'islam au sous sol c'est bien.;'

Mode la DDT fait n'importe quoi :
''L'arts de l'islam = droits des femmes?un chantier. impressionnant!!!! Moi aussi boycoterai cette expo.,'


- Mode 'jamais entendu parler de la RMN'  :
'scandaleux ! il y a déja la maison de l'Islam.'

Mode maçon inquiet : 
pourquoi encore creuser sous le Louvre ? quitte à le faire s'effondrer ! PITIE!!!!'


*
La presse française : 'La douleur des parents de sa victime présumée…
Été : Les brocantes qui s'installent dans les rues avec de grands éclats de voix et des bruits de gamelle dès 5 h du matin. Aux voix je devine l'âge des 'brocanteurs' : de ceux qui appellent les flics dès que les jeunes du dessus font du bruit après 22 h. Il y en a un qui fait dans les jouets musicaux et qui a décidé de tous les tester sur place, semble-t-il. Pour me venger des brocanteurs je fous des chants de messes chaldéens à fond.




Il faut quand même le dire : les 3/4 des parfums pour femme puent.




ENFIN, je tiens un Jaro en main.










Coffee & Cigarettes : Raffolé de ce film. À me donner des envies de clopes et de café noir à 22 h 00.






Du Côté de chez Swann :
L'été, le mauvais temps n'est qu'une humeur passagère, superficielle, du beau temps sous-jacent et fixe, bien différent du beau temps instable et fluide de l'hiver et qui, au contraire, installé sur la terre où il s'est solidifié en denses feuillages sur lesquels la pluie peut s'égoutter sans compromettre la résistance de leur permanente joie, a hissé pour toute la saison, jusque dans les rues du village, aux murs des maisons et des jardins, ses pavillons de soie violette ou blanche.


Car souvent j'ai voulu revoir une personne sans discerner que c'était simplement parce qu'elle me rappelait une haie d'aubépines, et j'ai été induit à croire, à faire croire à un regain d'affection, par un simple désir de voyage.




Le Cheval de Turin, un film saisissant et qui ne m'ennuie pas du tout malgré le fait que l'action soit infime (ce qui m'ennuie ou ne m'ennuie pas en images est toujours un mystère).




Ceux qui disen…